Une enquête de satisfaction auprès des e-consommateurs, a été menée par Direct Panel. Elle porte sur l'année 2006. Et voici le résultat brut de décoffrage :

Source : Michel de Guilhermier
On retrouve du costaud et aussi quelques surprises ( j'aimerai bien connaitre le taux de pénétration du segment food...)
Enfin, cette note est aussi un prétexte pour vous annoncer mon embauche au sein de.... allez, un peu de teasing : C'est un des 15 premiers ! Je signe mon contrat cet après-midi donc résultats ce soir (ou ce WE). Les pronostics sont ouverts !!
Relevé sur le blog de Michel de Guilhermier, cet excellent article sur une technique du site telemarket.fr. Je recommande sa lecture à tous ceux qui s'interresse de près ou de loin aux problématiques e-commerce.
En susbstance on y apprend que Telemarket propose aux e-consommateurs "substituer les marques nationales qu'ils ont choisies par des marques distributeurs, en explicitant l'économie que le consommateur peut faire !"
L'idée est excellente pour peu que les marques ne fassent pas pression. Elles doivent voir d'un mauvais oeil ce type de push. En fait, tout dépend du rapport de force marques/distributeurs. Dans les hypers classiques, ce rapport est nettement en faveur des distributeur, mais le procédé est évidemment trop lourd pour être efficient. Par contre je ne connais pas la nature de ce rapport, pour les e-commerçants.
Si un lecteur pouvaient m'éclairer sur ce point... Font-ils assez de volume pour se permettre d'évincer purement et simplement les marques du processus d'achat ? Quel est leur discours vis-à-vis des fournisseurs ?
Michel conclut son article par : "Concrètement, et dans la mesure où le faire est facile et immédiat, le retailer n'a rien à perdre mais tout à gagner, en terme de marge, à pousser systématiquement ses MDD."
Ceci est vrai. A condition que le rapport de force soit en leur faveur.
De nombreux acteurs proposent des solutions robustes pour se lancer dans le E-commerce. Elles s'adressent aussi bien à l'entrepreneur qui démarre sa boutique from scratch qu'à l'entreprise (plutôt PME) qui décide de se diversifier ou d'ouvrir un nouveau canal de distribution via le web.
Voici une synthèse du monde des solutions e-commerce packagées.
=> Ces solutions sont en mode ASP, c'est-à-dire hébergée par le prestataire. Elles ne nécessitent aucune architecture serveur et aucune installation logicielle. Les solutions sont accessibles via un navigateur internet.
=> Elles sont vraiment packagées. Elles offrent l'hébergement, le nom de domaine, l'interface de mise à jour du site (back-office), un outil de suivi statistiques correct, un référencement naturel et un programme de mise à jour de la solution.
=> Les solutions se ressemblent énormément en terme de fonctionnalités. Elle reprennent des fonctionnalités classiques, disponibles sur un outil open source tel qu'OScommerce, en y ajoutant de nombreuses fonctionnalités poussées (profiling, affiliation, support en ligne click to chat, etc.)
Par contre, les éditeurs se distinguent par des offres commerciales très différentes. Il y a 3 modèles :
- L'abonnement. C'est le cas de la solution PowerBoutique qui propose des packs de 45 à 150€ HT /mois, ou Oxatis.
- L'achat de licence. C'est le modèle de CyberShop, qui vend sa solution pour 1490 € HT. Seule obligation, préciser la mention Powered by CyberShop ASP en bas de page.
- Un modèle mixte : Création d'une charte graphique propre + abonnement. C'est l'offre de Store Factory, 400 € HT + 50€ / mois.
Les éditeurs se partagent donc le marché, en répondant à des besoins différents.
Les points forts d'une solution packagée:
1) Simplicité d'utilisation.
2) Prix attractif.
3) Process de commande rapide.
4) Nombreuse fonctionnalités permettant un démarrage rapide et simple et une montée en régime de la qualité de l'offre.
5) Evolutivité des solutions.
A noter que ces prix ont baissé depuis la convention E-commerce du 12/14 Septembre dernier. Les bienfaits de la concurrence sûrement.
Je conseil à tous les cyber-marchands la lecture de l'excellent article du JDN de ce matin sur l'utilisation des flux RSS dans un site e-commerce.
Pour résumer, voici 5 bonnes raisons de passer au RSS :
Dans un article du JDN de ce matin, on apprend que la société de production Endemol se lance dans la VOD. On a donc droit à un resucée des "meilleurs" moment de Loft Story, Star Ac' ou encore La Ferme.

Rien de bien palpitant, si ce n'est que le portail vise désormais la co-création de contenus avec ses internautes : "réaliser des émissions de TV réalité dédiées à un annonceur unique et diffusées uniquement en ligne. Des castings vidéo seront organisés directement sur le site pour recruter les participants."
Avec les avantages d'un Youtube (création de contenus par les internautes) sans les inconvénients (légaux).
A noter : un partenariat avec MSN vidéo pour crée le traffic.

Je vous signal l'ouverture d'une boutique de T-Shirt, UgOcentrik, reprennant le concept fondateur de la sucess story Lafraisienne : Le concours permanent pour les graphistes. Petite nouveauté : les T-shirts sont en série limité (ça, on connait) mais aussi numérotés. A chaque fin de stock un tirage au sort a lieu afin de récompenser les clients possédant le bon numéro par un tee-shirt offert dans la boutique.
Pour info, le site est basé sur le moteur de powerboutique, donc sur le framework OS Commerce framework propriétaire développée par la société DoYouSoft.
[Edit 12h45] J'aime bien le contest String. Marrant :)

Allez donc visitez le Dealer officiel pour vote nombril !



